Le pays est frappé par une épidémie de cécité qui se propage à une vitesse fulgurante.
Les premiers contaminés sont mis en quarantaine dans un hôpital désaffecté où ils sont rapidement livrés à eux-mêmes, privés de tout repère. Ils devront faire face au besoin primitif de chacun : la volonté de survivre à n'importe quel prix.
Seule une femme n'a pas été touchée par la " blancheur lumineuse ". Elle va les guider pour échapper aux instincts les plus vils et leur faire reprendre espoir en la condition humaine.
Formidable étude sur le comportement humain, dans ce qu’il a de plus noir comme ce qu’il a de meilleur. On est alternativement attendri, en colère, révolté, résigné, puis émerveillé, car Meirelles, loin d’être cynique propose des solutions, optimistes et pleines d’humanité. Ce tourbillon de sentiments est renforcé par sa mise en scène, d’une inventivité de chaque instant.
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